Deuxième jour a New York
En fait, le peu que je me souviens, c’est qu’on a commencé par visiter la Cathédrale St John the Divine, qui est paraît-il, la plus grande église des Etats-Unis et la plus grande église gothique du monde. Puis on a continué avec une autre Cathédrale : St Patrick.

Ensuite, je ne me souviens plus très bien, on a dû marcher un peu au hasard, en passant par les Nations-Unies, le Chrysler Building, la Gare Grand Central Terminal, et pour finir, l’Empire State Building.
Ce dernier fait aussi partie du Citypass : on peut monter jusqu’au 86ème étage, là où se trouve un observatoire panoramique de 360°. C’est censé être une des attractions phares de New York, intéressant à faire à la tombée de la nuit pour pouvoir admirer les deux vues (jour et nuit).

Franchement, je peux pas dire que cette visite m’ait emballée ! Déjà, c’est très long pour arriver à l’observatoire : une première queue pour passer les contrôles de sécurité (et il faut tout enlever : chaussures, ceinture, appareils électroniques, etc…), puis une deuxième queue pour acheter les billets (queue qu’on a pu éviter grâce au Citypass), puis une troisième queue pour prendre les ascenseurs jusqu’au 80ème étage, et enfin une quatrième queue pour reprendre les ascenseurs jusqu’au 86ème étage ! Et arrivés en haut, il y a tellement de monde qu’on doit presque faire la queue et attendre qu’une personne laisse sa place devant la fenêtre pour qu’on puisse à notre tour admirer le paysage ! Bon, c’est vrai que j’ai tendance à comparer avec le Japon, où j’ai pu également monter en haut de gratte-ciels pour admirer Tokyo et Osaka et où l’expérience avait été bien meilleure (largement moins de monde et quasiment aucune attente !), donc je ne suis peut-être pas tout à fait objective… mais en bref, j’ai été déçue. D’autant plus qu’il faut bien sûr refaire la queue pour les ascenseurs au retour !
Quant à TDC, il ne parle toujours pas et après une première journée d’efforts, j’ai décidé de laisser tomber et de jouer le même jeu que lui. Peut-être qu’ainsi il se rendra compte que c’est lourd.